Immobilier en plein Covid-19 : entre appartement meublé et location vide : que peut-on constater ?

Depuis que la crise de la Covid-19 a fait sa loi dans le secteur de l’immobilier, il s’est opéré un changement surprenant en ce qui concerne la location. Si entre temps les locations meublées avaient un coût plus élevé que celles sans meubles, ce ne fut plus pareil depuis fin décembre 2019. C’est vrai que le chiffre d'affaires des agents immobiliers a doublé voire triplé en moins d’un an. C’est de bonne guerre, puisqu’il revient désormais de louer un appartement meublé à un coût relativement bas que d’habitude.

Premier constat fait en matière de location

Selon les experts en immobilier, la France a connu une hausse dans le domaine de la location. Avant toute chose, il tient à rappeler que dans certaines villes françaises, les appartements locatifs ne sont que meublés. Ce qui revient à se demander comment est-ce possible qu’en moins d’un an, il n’y ait presque plus d’appartements ?

La question trouve sa réponse dans l’impact de la crise sur le secteur immobilier. Un impact positif d’ailleurs. Puisqu’à l’instar des villes telles que Nantes, Rennes et Montreuil, la petite couronne parisienne présente des résultats très étonnant. Les locataires se dirigent désormais vers ses villes huppées qu’autrefois ils fuyaient à cause du coût des logements.

Deuxième constat relatif à la baisse des loyers

A rennes, c’est plus qu’une surprise ; reconnue pour avoir des logements très coûteux, Rennes ouvre la porte aux locataires sans contraintes financières. C’est la première fois en un an que l’on constate une baisse de plus de 11,5% du loyer des meublés. C’est à croire que c’est cette ville qui a conduit plusieurs autres à connaître une baisse de près de 9% ou 4% du loyer meublé.

Contrairement à ce que l’on pouvait s’attendre, la baisse du loyer meublé a connu une compensation dans les locations vides. Une hausse de plus de 5% dans ces mêmes villes en moins d’un an. Bien entendu, ces différentes fluctuations sont les raisons qui justifient le fait que les locations vides sont plus chères que celles meublées.

 

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